



Dimanche 20 septembre 2009, la bannière Terre & Peuple – Provence vous invite à la traditionnelle Fête du cochon, qui se déroulera, comme chaque année, dans un superbe cadre champêtre près d’Aix-en-Provence. Venez partager avec nous les cochons de lait rôtis à la broche et le(s) verre(s) de l’amitié gauloise.
Pour tout renseignement, écrire à : terreetpeuple.provence@gmail.com

jeudi 1er octobre 2009 : réunion mensuelle avec Pierre Vial à Villeurbanne et conférence sur Maurice Barrès. 19 h 00.



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FOREZ – Vendredi 25 et samedi 26 septembre : Randonnée, activités sportives et bivouac-veillée. (Report du Camps Furania précédemment annulé).
contact : terreetpeuple.ra@gmail.com
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SAVOIE – 26 septembre : journée escalade.
contact : 04 76 31 62 12
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AIN – 26 septembre : randonnée au lac Genin. Casse-croûte tiré du sac.
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Dimanche 4 octobre 2009 :
XIVe Table Ronde de TERRE ET PEUPLE : “Pour la Reconquête, reviens Charles Martel !”
à Villepreux (région Parisienne)



Cette journée se déroulera en deux temps : une formation et un repas communautaire.
Formation assurée par Pierre VIAL :
De 14h00-17h30 : Notre socialisme identitaire : Pourquoi sommes-nous anti-capitaliste ? Qu’est-ce que l’économie organique ?
VIème Soirée Séquane :
À partir de 19h00 : Au programme, outre le repas communautaire, vous aurez quelques stands, projections, intervention de Pierre Vial, etc.
Contact : terre.sequane@gmail.com

Le dimanche 2 aout se sont réunis sur Fréjus une vingtaine de militants et sympathisants de Fréjus / Saint Raphaël ainsi que quelques Toulonnais.
La réunion consistait à expliquer aux personnes intéressées ce qu’était l’association Terre & Peuple, ce qu’elle défendait, et pourquoi.
Celle ci s’est déroulée de 17h jusqu’à 19h30 environ.

Un campement a été planté dans la soirée, comme prévu.



Historique :
Sous l’Empire romain, la cité celte-ligure s’appelait « Glanate » et se situait sur la rive droite du Var. Glanate était un point stratégique puisque situé au carrefour des routes de la voie prétorienne reliant Cemenelum (Cimiez) à Apt.
La cité épiscopale, évêché dès le Ve siècle, porte le nom de la Sedz (civitas sedis) tandis qu’à 1 km en amont se préfigure la ville d’Entrevaux. La site, plus facilement défendable que celui de Glandèves et moins exposé aux crues du Var, est occupé au XIe siècle (la plus ancienne mention, Interrivos, date de 1040).
La seigneurie des lieux passe en 1250 des barons de Beuil aux Féraud, originaires de Thorame, qui prennent le titre de barons de Glandèves.
À partir du Xe siècle, la ville se transfère sur la rive gauche du fleuve et s’installe sur l’éperon rocheux où sa situation entre les vallées lui vaut le nom d’Entrevaux Inter Valès. Sous l’impulsion des barons de Glandèves, elle voit son sort définitivement lié au royaume de France avec le rattachement de la Provence à la France à la fin du XVe siècle.
En 1494, la place prise par le duc de Savoie, grâce à une trahison. Le sire de Mirabeau reprend ensuite la ville pour le roi de France.
À la Renaissance, les guerres d’Italie opposent François Ier et Charles Quint qui convoite la Provence et s’empare d’Entrevaux en 1536, grâce à la trahison du seigneur de la ville, Jacques de Glandevez. La moitié de la population est massacrée et la ville est incendiée. La ville se révolte cependant, le gouverneur espagnol est égorgé et la population et son seigneur, Jacques de Glandevez, reprennent la ville, qui se donne se donne au roi de France. Reconnaissants, le Dauphin et le roi déclarèrent par la charte d’Avignon, Entrevaux ville royale du royaume de France, dépendant directement du roi et exemptée de toutes tailles, emprunts, services et devoirs (1541). C’est aussi à cette époque que la cathédrale de Glandèves est abandonnée et le siège épiscopal définitivement transféré à Entrevaux.
Paulon de Mauvans, capitaine protestant, pille la ville à l’été 1560. Entrevaux est le chef-lieu du territoire dit des Terres adjacentes (vallée du Var).
L’isolement d’Entrevaux aux confins du royaume créait une situation périlleuse, aussi tous les souverains veillèrent au renforcement des fortifications. En 1624, Richelieu décide de les compléter et de les renforcer. En 1658, la Porte royale et le pont sur le Var, gardé par une tour à chaque extrémité, sont construits.
Le roi Louis XIV décide de consolider le corset des forteresses qui protège la frontière alpine (Briançon, Embrun, Seyne, Colmars, Entrevaux). Bien que Vauban ne visite pas la ville, il signe les plans de Niquet à Saint-Paul-de-Vence en 1692. Les travaux ne sont pas réalisés en entier, mais la ville comme la citadelle sont renforcées : le chemin fortifié date de cette époque. Les portes d’Italie et de France sont également renforcées. La citadelle, perchée sur son piton rocheux, témoigne encore des efforts pour prévenir les tentatives d’invasion. La place forte résiste au siège des Savoyards commandés par le chevalier de Blaignac en juin 1707.
En 1721, les habitants font une sortie et battent les Piémontais qui allaient mettre le siège.
À la Révolution, l’évêché est supprimé. Dans la nuit du 17 au 18 janvier 1792, le maire Carros, contre-révolutionnaire (la municipalité inquiète ainsi la société populaire), tente un coup de force contre la Révolution, qui échoue devant l’opposition populaire. La société patriotique de la commune fait partie des 21 premières créées dans les Basses-Alpes, avant juin 1792 : elle est fondée au moment de la tournée des administrateurs départementaux. Le 5 frimaire an III, le représentant en mission Gauthier épure la société
Le rattachement de Nice (1860) éloigne la frontière. Cependant, la forteresse est utilisée jusqu’au début du XXe siècle, et sert de prison pour les officiers allemands durant la Première Guerre mondiale.


Le mardi 4 aout à 17heures seront organisés sur Fréjus quelques exercices de remise en forme dans un esprit communautaire pour les personnes n’ayant pas forcément l’habitude de s’entrainer un minimum physiquement.
Ceux qui aimeraient éventuellement recommencer ce type d’activités physiques, n’oubliez pas que chaque jour nous en organisons.
Pour de plus amples informations, nous contacter.



Terre & Peuple Var invite les adhérents ou sympathisants de sa bannière à se réunir le dimanche 2 aout sur Fréjus, puis pour ceux qui le désirent, un campement sera monté dans la nuit.
Terre & Peuple Var ré-entre en jeu avec un site internet (en construction actuellement mais disponible) qui sera sa vitrine.


Ce mercredi 22 Juillet, à l’appel de la Bannière de Savoie, ce sont une dizaine de militants, dont certains du Forez/Lyonnais, qui ont passés une très belle journée de cohésion.

Ce fut une randonnée très sympathique de 15 km, démarrée aux environs de 10h30,, sur les traces de nos ancêtres païens et de François 1er ! Autant dire que cette balade a été riche en histoire et culture de cette magnifique patrie charnelle qu’est la Savoie.

En effet, tout au long de notre parcours, nous avons vu, successivement plusieurs lieux appartenant, comme nous avons l’habitude de le dire, à « notre plus longue mémoire ».

Après plusieurs heures de marches, nous atteignons le Col Saint Michel (ceci est le nom christianisé, autrefois, ce col se nommait Montjoie, ou bien Montjoux, exprimant ainsi parfaitement l’amour que portait les celtes païens pour Mère Nature). Ce lieu, le plus bas de l’affaissement de la montagne (875m), a été un passage obligé pour les voyageurs et pour les marchandises circulant entre la France et la Savoie et même entre l’Europe du Nord et l’Italie. De nombreux soldats, cavaliers, mulets bâtés, écrivains et pèlerins empruntèrent ce passage

On trouve à cet endroit la trace des ruines d’un hospice et d’une chapelle. Ici existèrent successivement un temple païen et une mansio romaine. Aujourd’hui, on peut y voir une simple croix.
Dès les premiers cheminements, les sommets on frappé l’imagination des peuples celtiques qui les ont associés au dieu de la montagne, Peninus (d’où dérive le nom des cols de l’Épine).
À proximité sur la droite on trouve un bassin de pierre considéré comme le sarcophage qui aurait contenu la dépouille de Saint Germain mort en Italie en 448…

Nous arrivons bientôt, en passant par une voie romaine, construite sur un ancien chemin tracé par les Celtes, aux Grottes de François 1er. En 1516, le Roi vint à Chambéry pour vénérer le Saint Suaire et ainsi rendre grâce à Dieu des bonnes fortunes qu’il lui avait données au début de son règne. Sur le chemin du retour, en pleine traversée de la chaîne de l’Épine, le Roi et les principaux de sa cour furent pris sous un orage violent… Dans ces lieux sauvages, la seule protection qu’ils trouvèrent, fût cet abri sous roche qu’ils investirent pour la nuit.

Redescendant la longue pente de la montagne, nous arrivons à 17 heures à ses pieds, et nous profitons de la chaleur, malgré un Soleil timide, pour plonger dans le joli lac d’Aiguebelette.
En somme, une journée sportive et culturelle entre amis d’une même communauté comme nous les aimons !


Samedi 11 juillet 2009
Du parking d’Aspremont (500 m), nous avons pris en contrebas le chemin piétonnier de la Vallière qui longe la route de Nice (Gairaut);nous traversons celle-ci pour remonter en face le large chemin du Campoun jusqu’à une bifurcation de sentiers.
Nous avons pris à droite le tracé du GR 5 qui s’élève par quelques lacets pierreux au-dessus du village d’Aspremont, regroupé sur sa butte ensoleillée.
Nous parviennons ainsi à un belvédère complet sur la vallée du Var : la progression devient aisée et une longue traversée horizontale sur d’anciennes restanques (Sud) mène au pied du bastion sommital du mont Chauve d’Aspremont.
Nous avons remonté alors à gauche la piste DFCI des Morgues qui coupe bientôt une petite route militaire asphaltée; à travers des bosquets de yeuses (chênes verts), celle-ci conduit ensuite en huit lacets panoramiques jusqu’au fort .
Nous sommes redescendu sur la route jusqu’à une barrière pour trouver à gauche le sentier de retour qui ramène en direction du village via la baisse de Guigo : achever le parcours par la piste de la Bergerie, puis le chemin du Campoun et celui de la Vallière suivis à l’aller.
Du haut de son promontoire, Aspremont domine toujours la plaine du Var, comme au Moyen-Age, où le village était un fief des comtes de Provence, puis des Chateauneuf, Chabaud, Marquesan, Borriglione et autres grandes familles nobles.
En le visitant vous découvrirez un superbe village perché qui a gardé quelques souvenirs de cette époque lointaine : la plate-forme de l’ancien château, à son sommet, et, plus au nord, sur le mont Cima, le village primitif, dont il reste quelques ruines.
Anciennement fortifié, Aspremont est un village perché particulier : les maisons y sont installées en spirale, bâties en cercles concentriques , formant une sorte de couronne au sommet de la colline.
Le village est lui aussi entouré de cultures en terrasses circulaires, où poussent arbres fruitiers, vignes et oliviers typiquement méditerranéens.
Aspremont est dominé par le Mont Chauve, un piton dénudé haut de 1053 mètres, sur lequel se dresse encore un fort désaffecté : le Fort d’Aspremont, construit à la fin du 19ème siècle, dont il reste l’enceinte, un fossé franchi par un pont, des casemates sur trois niveaux, une poudrière (magasin de poudre).

Nous appelons Journées du Soleil ce que d’autres appellent pompeusement (et indûment) Université d’été… Organisées en Provence, ou ailleurs en France, elles unissent exposés-débats et excursions-randonnées, sur des sites hautement symboliques.
Elles se dérouleront cette année en Alsace, du 2 au 8 Aout.


A cause des activités professionnelles de chacun, nous n’avons pu faire le déplacement pour le solstice en Savoie. Alors nous en avons organisé un de notre côté en comité restreint.
Une équipe de volontaires passa donc la journée du samedi à la préparation du bûcher et du cochon.
La soirée commença sur les coups de 21h, apéro oblige !
Puis vers les 23h, nous avons commencé le repas, par le découpe du cochon.
Après s’être restauré, nous avons préparé la cérémonie qui débuta vers les 00h30.
Drapeaux et torches en mains, rythmé par un tambourin, nous avançons vers le bûcher, le maître de cérémonie prit la parole.
Cette soirée fut dédiée à nos camarades absents, en particulier à ceux emprisonnés injustement dans les geôles de l’État.
Dès la fin de la cérémonie, la veillée débuta après le chant de fidélité jusqu’au levé du soleil.


- Bannière Var -
Étant donné la nombreuse présence de jeunes encore scolarisés parmi nous, durant leurs vacances d’été, nous organiserons des activités physiques quotidiennes (remise en forme, randonnée, course, boxe, natation, etc…) ainsi que des journées à thèmes visant à aiguiser les arguments de chacun.
Si vous êtes intéressés pour participer à nos activités, ou si vous souhaitez obtenir plus d’informations, n’hésitez pas à nous contacter.
Contact : terreetpeuple.var@gmail.com

La résistance à l’hégémonie mondialiste vient seulement de ceux qui sont conscients de leur « plus longue mémoire» comme le disait Nietzsche. Dans ces pages nous avons donc fait la synthèse de l’histoire de notre pays, l’Espagne.
Une Espagne qui, ayant redécouvert son identité profonde, pourra s’inscrire dans notre projet, la grande Europe des peuples.”




La bannière franc-comtoise de Terre Sequane organise un solstice d’été en Haute-Saône le samedi 27 juin 2009. Au programme, jeux celtiques l’après midi à partir de 14h30, repas et veillée communautaire, bûcher…
Prévoir un sac de couchage et une tente. Présence de stands.
La participation aux frais est de 20€.
Contact : terre.sequane@gmail.com


Ce Samedi 20 Juin 2009, ce sont plus de 120 personnes qui se sont rassemblées en Savoie afin de célébrer la fête millénaire de Litha, appelée plus couramment Solstice d’été. Cette vieille tradition Européenne marque le début de la saison estivale, c’est la victoire du Soleil Invaincu. (En savoir plus sur le solstice d’été…).

Réunis dans un très beau cadre, les membres de la Communauté ont tout d’abord pu faire le tour d’un certains nombre de stands bien fournis, se déshydrater au comptoir, discuter ainsi que faire des rencontres avec les amis d’autres comtés. La trentaine d’ enfants a également profitée d’une salle de jeu.



A partir de 20h00, nous sommes passés à table et nous nous sommes restaurés, des chants entonnés par tous conclurent le repas.

Suivis ensuite une marche aux flambeaux jusqu’au lieu du bûcher. Pierre Vial prit la parole afin de rappeler à tous le sens de la fête, et de souhaiter la bienvenue aux nouveaux participants.

Après que les enfants aient allumés l’immense bûcher, toute la Communauté s’est rassemblée autour, et les Dieux ont pu entendre ses chants s’élever longtemps durant la nuit.
Ce solstice fut une belle réussite, notamment grâce à l’organisation parfaite, comme à son habitude, du prévôt de Savoie que nous tenons à remercier.
Joyeuse Litha à tous, et n’oublions pas que selon la Loi de l’Éternel retour de la Nature, nous parviendrons, avec honneur, volonté et fidélité, à renverser ce cycle nihiliste et destructeur afin d’instaurer, si les Dieux le veulent, l’Odre nouveau : la Grande Europe des peuples libres et enracinés.
“L’homme de l’avenir sera celui qui a la plus longue mémoire” Nietzsche.



Un compte-rendu avec photos du Solstice d’été en Savoie de ce samedi 20 juin sera mis en ligne dans les jours prochains…
N’oubliez pas de repasser !



Ce dimanche 14 juin, une trentaine de militants et de sympathisants venant du Var et des Alpes-Maritimes se sont rassemblés à Fréjus sous la bannière “Provence” de Terre et Peuple.
Un des responsables de celle-ci ayant fait le déplacement a expliqué de quelle manière la bannière comptait coordonner ses activités sur la région Provence, en les centralisant sur Aix-en-Provence, siège de la bannière, tout en laissant aux différentes structures locales une large autonomie d’action.
Une montée en puissance est programmée dès le mois de septembre.


Une randonnée dans la Costière des Dombes est organisée le 27 juin par la bannière TP du Pays Lyonnais. Casse-croûte tiré du sac.
